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Assurance habitation à Rouen

Faites relire vos contrats, garantie par garantie

Deux minutes pour y voir clair.

La lecture ne vous coûte rien : nous sommes rémunérés par une commission incluse dans la prime de l’assureur retenu, et tout honoraire vous serait annoncé avant. Votre demande reste entre les mains de la personne qui vous rappelle, elle n’est pas diffusée à un panel d’annonceurs.

Un contrat habitation ne se juge pas le jour où on le signe. Il se juge le jour où une canalisation lâche, où l’eau monte dans un sous-sol, où un affaissement fissure un mur porteur. Ce jour-là, trois lignes décident de tout : la franchise, le plafond et la liste des exclusions. Le reste du document sert de décor. Cette page vous aide à retrouver ces trois lignes dans votre propre contrat, avant que vous en changiez. Elle vous rappelle ce que la loi impose vraiment si vous êtes locataire, et ce qu’elle impose plus étroitement si vous êtes copropriétaire. Elle vous explique la garantie catastrophes naturelles, la franchise que vous ne pouvez pas racheter, et ce que votre contrat laisse dehors. Envoyez-nous votre contrat en cours : nous vous rappelons et nous le relisons avec vous.

Votre franchise
Votre franchise, votre plafond et vos exclusions repérés dans le contrat que vous avez déjà signé
L’obligation qui vous vise vraiment
celle du locataire n’est pas celle du copropriétaire
La garantie catastrophes naturelles expl
La garantie catastrophes naturelles expliquée avec sa franchise, celle que vous ne pouvez pas assurer

Règles vérifiées le 27 août 2026

  • La lecture ne vous coûte rien : notre commission est incluse dans la prime de l’assureur retenu
  • Vous décidez à la fin, y compris de garder votre contrat
  • Une immatriculation au registre public, que vous contrôlez vous-même

Ce que vous gagnez à faire relire votre contrat habitation

Prenez un dégât des eaux dans un appartement. Le devis de remise en état porte sur le parquet, sur une cloison et sur le mobilier abîmé. Sur le papier, le contrat couvre les trois. À la lecture des conditions générales, le mobilier est indemnisé en valeur d’usage, un plafond s’applique au poste des embellissements, et la franchise se déduit avant tout le reste. L’écart entre ce que l’assuré croyait toucher et ce qu’il touche tient entièrement dans ces trois mots.

Un comparateur classe des primes. Il ne lit pas les conditions générales, il ne compare ni les plafonds ni les exclusions, et il ne dit pas ce que le contrat fera le jour du sinistre. La relecture s’occupe de l’autre moitié du sujet.

Il y a deux manières de mal payer une assurance habitation, et la plupart des gens n’en connaissent qu’une. La première est d’être sous-assuré : quand le capital garanti est inférieur à la valeur réelle du bien au jour du sinistre, l’assuré reste son propre assureur pour l’excédent et supporte une part proportionnelle du dommage, sauf clause contraire, article L121-5 du code des assurances. Un mobilier assuré 30 000 euros alors qu’il en vaut 60 000 ne fait pas rentrer la moitié de l’indemnité : il fait rentrer la moitié du dommage.

La seconde manière est d’assurer trop. L’indemnité versée ne peut pas dépasser la valeur de la chose assurée au moment du sinistre, article L121-1, et un contrat souscrit pour une somme supérieure reste valable, sans dol ni fraude, mais seulement jusqu’à concurrence de cette valeur réelle, article L121-3. Payer une prime pour un capital que l’on ne touchera jamais est un coût pur.

  • Le montant de la franchise, poste par poste, et non le montant unique affiché en tête
  • Le plafond par sinistre, et le plafond distinct qui s’applique aux objets de valeur
  • La liste des exclusions, seule partie du contrat écrite pour ne pas être lue
  • Le capital mobilier déclaré, comparé à ce que vous possédez réellement

Ce qui précède se vérifie en dix minutes sur vos conditions générales.

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Locataire, copropriétaire, propriétaire : qui doit quoi

Le locataire doit s’assurer contre les risques dont il doit répondre en cette qualité, et il doit le justifier à la remise des clés, puis chaque année à la demande du bailleur, par une attestation. C’est l’article 7 g) de la loi du 6 juillet 1989. Si l’attestation ne vient pas, le bailleur met en demeure ; si la mise en demeure reste sans effet pendant un mois, il peut souscrire une assurance pour le compte du locataire et lui en récupérer le coût.

Le copropriétaire est visé par un autre texte, et l’obligation n’a pas la même largeur. Chaque copropriétaire, qu’il occupe son logement ou qu’il le loue, doit s’assurer contre les risques de responsabilité civile dont il doit répondre. Le syndicat des copropriétaires doit lui aussi s’assurer en responsabilité civile. C’est l’article 9-1 de la loi du 10 juillet 1965, créé par la loi ALUR du 24 mars 2014.

La nuance compte, et elle est presque toujours écrasée : l’obligation du copropriétaire porte sur la responsabilité civile, pas sur une multirisque habitation complète. Écrire que le copropriétaire doit avoir une assurance habitation est trop large. Cela ne veut pas dire qu’une multirisque soit inutile, cela veut dire que le texte n’oblige pas à ce que la plupart des sites lui font dire.

Le propriétaire qui occupe une maison individuelle n’est visé ni par l’article 7 g) de la loi de 1989, qui parle du locataire, ni par l’article 9-1 de la loi de 1965, qui parle du copropriétaire. Sa protection relève donc de son choix, et non d’une obligation nommée par ces deux textes.

Quand un assureur refuse de couvrir un risque de responsabilité civile dans une copropriété, le Bureau central de tarification peut être saisi. C’est la voie de sortie prévue par l’article L215-1 du code des assurances, et peu de gens savent qu’elle existe.

Ce que couvre une multirisque habitation

Une multirisque habitation empile trois blocs distincts, et il est utile de savoir lequel joue quand. Le premier est la responsabilité civile : ce que vous devez à un tiers. Le deuxième regroupe les dommages à vos propres biens, bâtiment et contenu. Le troisième rassemble les garanties nommées, chacune avec sa franchise et son plafond.

Au-dessus de ces trois blocs, la loi ajoute une garantie que le contrat ne peut pas écarter. Les contrats qui garantissent les dommages d’incendie ou d’autres dommages à des biens situés en France ouvrent obligatoirement droit à la garantie contre les effets des catastrophes naturelles. Elle ne se déclenche pas parce qu’il a beaucoup plu : elle se déclenche par un arrêté interministériel publié au Journal officiel, qui délimite les zones concernées et la période. Loi du 13 juillet 1982, articles L125-1 et suivants du code des assurances.

Une seconde garantie légale existe, moins connue et pourtant utile ici : l’état de catastrophe technologique. Il est constaté par arrêté conjoint des ministres chargés de l’économie, de la sécurité civile et de l’environnement, publié au Journal officiel dans un délai maximum de quinze jours. Il vise l’accident survenu dans une installation classée, l’accident lié au transport de matières dangereuses ou celui causé par des installations minières, les accidents nucléaires étant exclus. Le seuil de déclenchement est sévère : l’accident doit rendre inhabitables plus de cinq cents logements.

Cette garantie couvre les contrats souscrits par une personne physique en dehors de son activité professionnelle, portant sur des biens à usage d’habitation ou situés dans des locaux d’habitation, ainsi que les dommages aux corps de véhicules terrestres à moteur. Elle s’étend aux contrats des syndicats de copropriété pour les parties communes des immeubles d’habitation. Articles L128-1 à L128-4 du code des assurances. Pour un local professionnel, la réponse est différente, et elle est traitée sur la page des assurances professionnelles.

En dehors de ces deux garanties d’origine légale, le contenu du contrat est libre. C’est le tableau de garanties qui dit ce qui est couvert, jamais le nom commercial de la formule.

Ce que votre contrat habitation ne couvre pas

Personne n’écrit cette section, et c’est pourtant la seule qui évite les mauvaises journées. Commençons par la garantie catastrophes naturelles, parce que la surprise y est garantie : une franchise reste à la charge de l’assuré, et la loi interdit expressément de l’assurer. Elle n’est pas rachetable, même en payant plus cher. Pour les biens à usage d’habitation ou non professionnel, elle est de 380 euros par événement. Pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse et à la réhydratation des sols, elle monte à 1 520 euros. Montants fixés aux articles A125-6 et suivants du code des assurances, par l’arrêté du 30 décembre 2022, en vigueur depuis le 1er janvier 2024.

Au 1er janvier 2025, la surprime qui finance ce régime est passée de 12 à 20 pour cent pour les contrats dommages aux biens, par l’arrêté du 22 décembre 2023. Les franchises, elles, n’ont pas bougé à cette occasion.

Viennent ensuite les réductions d’indemnité, qui ne sont pas des exclusions mais qui en ont l’effet. Si vous avez mal déclaré le risque, sans mauvaise foi, et que cela se découvre après le sinistre, l’indemnité est réduite en proportion du taux des primes payées par rapport au taux qui aurait été dû si le risque avait été complètement et exactement déclaré : c’est l’article L113-9. Si vous avez sous-évalué le capital, c’est l’article L121-5 vu plus haut. Deux mécanismes différents, régulièrement confondus, avec la même conséquence sur le chèque.

Le contrat peut aussi se retourner sur une déclaration qui n’a pas été faite en cours de route. L’assuré doit déclarer à son assureur les circonstances nouvelles qui aggravent les risques ou qui en créent de nouveaux, dans les quinze jours à partir du moment où il en a eu connaissance, par lettre recommandée ou par recommandé électronique. C’est l’article L113-2, 3e. Une véranda ajoutée, une piscine creusée, un changement de mode de chauffage, une activité exercée au domicile : ce sont exactement les cas visés.

Reste le retard de déclaration. La loi ne vous donne pas un délai : elle empêche seulement le contrat d’en fixer un plus court. Le plancher est de cinq jours ouvrés dans le cas général, de deux jours ouvrés en cas de vol, et de trente jours à compter de la publication de l’arrêté en cas de catastrophe naturelle. C’est votre contrat qui fixe le délai réel, dans le respect de ces minima.

  • La franchise catastrophes naturelles, non rachetable par définition
  • La part du dommage laissée à votre charge quand le capital déclaré est trop bas
  • Les conséquences d’une déclaration de risque inexacte, même de bonne foi
  • Ce qui n’a pas été signalé en cours de contrat alors que cela aggravait le risque

Ce point se vérifie sur vos propres conditions générales, pas sur une moyenne.

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Inondation, nappes, cavités, industrie : ce que le secteur change au contrat

Rouen et sa couronne partagent un socle de risques inscrits au relevé public : les affaissements et effondrements d’origine naturelle liés aux cavités souterraines, les remontées de nappes naturelles, la crue à débordement lent de cours d’eau, le transport de marchandises dangereuses et les engins de guerre. Nommer un risque ne sert à rien si l’on ne dit pas quelle garantie répond. Voici la correspondance, ligne par ligne.

La crue à débordement lent et les remontées de nappes relèvent de la garantie catastrophes naturelles, avec la mécanique décrite plus haut : pas d’arrêté publié, pas de garantie catastrophes naturelles, et lorsqu’elle joue, la franchise de 380 euros reste à votre charge sans pouvoir être assurée. C’est la première chose à vérifier dans un contrat quand on habite un rez-de-chaussée ou que l’on possède un sous-sol aménagé.

Les affaissements liés aux cavités souterraines suivent la même logique : un mouvement de terrain n’ouvre droit à la garantie catastrophes naturelles que si un arrêté le reconnaît pour la zone et pour la période. En dehors de ce cas, ce sont les clauses propres au contrat qui commandent, et elles varient beaucoup d’un assureur à l’autre sur ce point précis.

Le risque industriel et l’effet toxique sont recensés dans la quasi-totalité du secteur. Elbeuf, Canteleu, Le Petit-Quevilly et Grand-Couronne portent en outre l’effet thermique et l’effet de surpression, qui signent la proximité directe d’un site à risque majeur. Pour un logement, la réponse est la garantie catastrophes technologiques, avec le seuil des cinq cents logements rendus inhabitables et l’exclusion des accidents nucléaires. Pour un local professionnel voisin du même site, cette garantie ne joue pas, et c’est le point que la page professionnelle détaille.

Une comparaison sur ce point demande de voir vos garanties actuelles.

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Ce qui fait varier un contrat habitation

Le prix et le contenu d’une multirisque habitation bougent avec la surface et le nombre de pièces, le statut d’occupation, la présence de dépendances, le capital mobilier déclaré, les objets de valeur listés séparément, le mode de chauffage et les antécédents de sinistres. Aucune moyenne publiée ne vaut pour votre cas : c’est pour cela qu’aucun tarif n’est affiché ici.

Ce qui fait varier la marge de manœuvre, c’est surtout le moment. Depuis le 1er janvier 2015, l’assurance habitation est résiliable à tout moment, sans frais ni pénalités, après un an de souscription, avec effet un mois après la notification à l’assureur. Pour l’assurance du locataire, le nouvel assureur accomplit les formalités à la place de l’assuré. L’ancien assureur rembourse le solde de prime dans les trente jours, après quoi des intérêts au taux légal courent de plein droit. Loi du 17 mars 2014, article L113-15-2 du code des assurances.

Avant un an de contrat, une autre porte existe. Pour un contrat à tacite reconduction couvrant un particulier hors activité professionnelle, l’assureur doit rappeler la date limite de résiliation avec chaque avis d’échéance annuelle. Si l’avis part moins de quinze jours avant cette date limite, ou après elle, vous disposez de vingt jours à compter de la date d’envoi de l’avis pour dénoncer la reconduction. Si l’information n’a pas été donnée du tout, la résiliation devient possible à tout moment, sans pénalités, à compter de la date de reconduction. Loi du 28 janvier 2005, article L113-15-1.

Reste la question que tout le monde se pose sans l’oser : qui paie le courtier. Le plus souvent, une commission incluse dans la prime, versée par l’assureur retenu. Des honoraires payés directement par le client restent possibles : la loi ne l’interdit pas, mais elle oblige à en annoncer le montant ou la méthode de calcul avant la conclusion, article L521-2 du code des assurances.

La confiance, elle, se vérifie plutôt qu’elle ne se promet : tout intermédiaire d’assurance doit être immatriculé à l’ORIAS, registre unique librement accessible au public, et souscrire une responsabilité civile professionnelle, articles L512-1 et L512-6. Envoyez le formulaire et nous vous rappelons pour convenir d’un rendez-vous, chez vous ou au bureau, contrat en main. Notre façon de travailler est décrite sur l’accueil.

Les communes couvertes pour cette garantie

Nous intervenons sur cette garantie à Rouen et dans les communes voisines. Chacune a sa page, avec ce qui la distingue vraiment pour vous.

Votre commune ne change rien à vos garanties : c’est votre situation qui les décide, et nous la lisons avant que vous signiez.

Faire examiner ma situation

Le document que vous recevrez

Une comparaison sérieuse se termine par un écrit. Le conseil délivré par un intermédiaire doit être motivé par écrit, et vos exigences et besoins doivent y être repris. C'est ce document qu'il faut relire, pas la plaquette commerciale.

Le modèle ci-contre montre la forme d'un tel document. Il ne reproduit aucun contrat réel et n'a aucune valeur contractuelle.

Fac-similé, Conditions particulières · Habitation Reconstitution graphique de conditions générales : les garanties acquises, les exclusions et les plafonds d’indemnisation. Champs figurés : Exigences et besoins exprimés, Garanties retenues, Franchises par garantie, Plafonds, Exclusions principales.

Ce que vous pouvez vérifier avant de nous croire

Sur cette garantie comme sur les autres, voici quatre choses que vous vérifiez sans avoir à nous croire.

Un registre public, pas une promesse
L’immatriculation d’un intermédiaire d’assurance est publique. Vous la vérifiez en trente secondes, sans nous croire sur parole.
Une responsabilité civile professionnelle obligatoire
Tout intermédiaire doit en souscrire une. C’est l’une des rares obligations d’assurance professionnelle qui ne souffre aucune exception, et vous pouvez en demander l’attestation.
Une association agréée depuis 2022
Depuis le 1er avril 2022, tout courtier d’assurance adhère à une association professionnelle agréée par l’autorité de contrôle du secteur. Vous pouvez demander laquelle.
Votre contrat actuel est le point de départ
Vous décrivez ce que vous cherchez à couvrir, nous partons de ce que vous payez déjà. Une comparaison qui ignore le contrat en place ne vous apprend rien.

Qui vous rappelle sur cette garantie

Une personne immatriculée au registre unique des intermédiaires, qui suit Rouen et les communes voisines. Vous ne tombez pas sur un centre d'appels : c'est elle qui lira vos conditions générales avec vous et qui signera le conseil qu'elle vous donne.

Avant toute souscription, elle précise par écrit ce que vous cherchez à couvrir, elle vous donne des informations claires et non trompeuses, et elle vous explique les raisons qui motivent sa proposition. Ces obligations ne connaissent pas d’exception : elles valent sur ce contrat comme sur tous les autres.

Demandez-lui son numéro d'immatriculation dès le premier échange : le registre est public et vous le consultez en trente secondes.

Le premier échange sert à cadrer votre besoin, pas à vous vendre un contrat.

Être rappelé

Comment ça se passe

  1. Vous décrivez ce que vous cherchez à couvrir, et votre situation.
  2. Nous vous rappelons pour préciser ce qui manque, et nous vous demandons votre contrat en cours.
  3. Nous comparons les offres et nous vous rendons une lecture ligne par ligne, franchises et exclusions comprises.
  4. Vous décidez, y compris de garder votre contrat actuel.

Les questions qui reviennent sur cette garantie

Suis-je obligé d’assurer mon logement si j’en suis propriétaire et que je l’occupe ?
Les deux textes qui posent une obligation nommée visent le locataire, par l’article 7 g) de la loi du 6 juillet 1989, et le copropriétaire, par l’article 9-1 de la loi du 10 juillet 1965. Le propriétaire d’une maison individuelle qu’il occupe n’est visé par aucun des deux. Cela ne dit rien de l’intérêt d’être couvert : cela dit seulement que l’obligation ne vient pas de là.
Un copropriétaire doit-il souscrire une multirisque habitation complète ?
Non. L’article 9-1 de la loi du 10 juillet 1965 impose au copropriétaire, qu’il occupe son logement ou qu’il le loue, de s’assurer contre les risques de responsabilité civile dont il doit répondre. C’est plus étroit qu’une multirisque. Une multirisque reste utile pour les dommages à ses propres biens, mais elle relève du choix, pas du texte.
La garantie catastrophes naturelles joue-t-elle automatiquement après une inondation ?
Non. Elle se déclenche par un arrêté interministériel publié au Journal officiel, qui délimite les zones et la période concernées. Sans cet arrêté, la garantie ne s’ouvre pas et le sinistre relève des seules garanties du contrat. Quand elle joue, une franchise de 380 euros reste à votre charge pour un bien à usage d’habitation, et la loi interdit de l’assurer.
Mon assureur peut-il réduire l’indemnité alors que j’étais bien assuré ?
Oui, dans deux cas distincts. Si le capital garanti était inférieur à la valeur réelle du bien au jour du sinistre, vous restez votre propre assureur pour l’excédent et supportez une part proportionnelle du dommage, sauf clause contraire : c’est l’article L121-5. Si le risque avait été mal déclaré sans mauvaise foi, l’indemnité est réduite en proportion des taux de primes : c’est l’article L113-9.
Combien de temps ai-je pour déclarer un dégât des eaux ?
C’est votre contrat qui fixe le délai. La loi impose seulement un plancher que le contrat ne peut pas réduire : cinq jours ouvrés dans le cas général, deux jours ouvrés en cas de vol. Pour une catastrophe naturelle, le délai est de trente jours à compter de la publication de l’arrêté de reconnaissance. En pratique, la plupart des contrats reprennent ces minima.

Faites relire vos contrats, garantie par garantie

Dites-nous ce que vous cherchez à couvrir. Nous vous rappelons et nous lisons vos garanties avec vous, ligne par ligne.

La lecture ne vous coûte rien : nous sommes rémunérés par une commission incluse dans la prime de l’assureur retenu, et tout honoraire vous serait annoncé avant. Votre demande reste entre les mains de la personne qui vous rappelle, elle n’est pas diffusée à un panel d’annonceurs.