Rouen et les communes voisines
Courtier en assurance à Rouen
Vous ne payez pas un prix, vous payez des garanties. Dites-nous ce que vous cherchez à couvrir : nous reprenons votre contrat ligne par ligne et nous vous disons ce qu’il paie, ce qu’il plafonne et ce qu’il laisse dehors.
- Votre franchise
- Ce qui reste à votre charge à chaque sinistre. Elle se lit garantie par garantie, jamais une fois pour tout le contrat.
- Votre plafond
- Le maximum que votre assureur versera. Nous le comparons à la valeur réelle de ce que vous assurez.
- Vos exclusions
- Ce qu’il ne vous paiera pas du tout. La ligne la plus courte, et la plus chère à découvrir après coup.
- La lecture ne vous coûte rien : notre commission est incluse dans la prime de l’assureur retenu
- Vous décidez à la fin, y compris de garder votre contrat
- Une immatriculation au registre public, que vous contrôlez vous-même
Trois chiffres décident de ce que vous toucherez
Votre contrat tient en trois nombres, et ce ne sont pas ceux de la prime. La franchise, c’est ce qui reste à votre charge à chaque sinistre. Le plafond, c’est le maximum que votre assureur versera, quoi qu’il arrive. L’exclusion, c’est ce qu’il ne vous paiera pas du tout.
Deux contrats habitation au même prix mensuel peuvent vous séparer du simple au double sur ces trois lignes. C’est là que se joue l’écart entre un contrat qui vous couvre et un contrat qui vous rassure. Le tableau ci-dessous montre ce que nous regardons quand nous reprenons vos garanties.
- Votre franchise se lit garantie par garantie, pas une fois pour tout le contrat.
- Votre plafond se compare à la valeur réelle de ce que vous assurez, pas à un montant qui sonne bien.
- Vos exclusions sont dans les conditions générales, jamais dans la plaquette commerciale.
Tableau large, faites-le défiler horizontalement
| Garantie | Formule d’appel | Formule intermédiaire | Formule étendue |
|---|---|---|---|
| Dégât des eaux Présent partout, mais la franchise change. | Couvert | Couvert | Couvert |
| Franchise par sinistre | élevée | moyenne | réduite |
| Plafond mobilier | bas | moyen | à déclarer |
| Objets de valeur Souvent conditionné à une déclaration préalable. | Non couvert | sous condition | Couvert |
| Dommages électriques | Non couvert | Couvert | Couvert |
| Relogement après sinistre | Non couvert | Non couvert | Couvert |
| Catastrophes naturelles Obligatoirement adossée, avec une franchise réglementaire non rachetable. | Couvert | Couvert | Couvert |
Ces trois lignes, nous les trouvons en dix minutes dans votre contrat.
Faire relire mes garantiesCe que dit votre contrat, et ce que dit la publicité
« Tous risques » n’est pas une notion juridique. C’est un nom commercial. Votre contrat auto dit « tous risques » et comporte pourtant des exclusions, une franchise par garantie et des plafonds distincts selon qu’il s’agit du vol, du bris de glace ou du dommage tous accidents.
Le seul repère fiable, c’est le texte. Et ce texte, vous ne l’avez pas lu avant de signer : il est long, et il est écrit pour ne pas être lu vite. C’est exactement le travail que nous faisons à votre place.
Les six familles de contrats qui reviennent le plus
La bonne question n’est pas « quelle assurance choisir » mais « qu’est-ce que je cherche à couvrir, et contre quoi ». Chaque famille répond à une inquiétude différente, et nous partons de la vôtre.
Aucune de ces familles ne vous est imposée en bloc : c’est votre situation qui décide. Le même contrat habitation est obligatoire si vous êtes locataire et facultatif si vous occupez votre maison ; la prévoyance est obligatoire pour un salarié cadre et facultative si vous êtes à votre compte. C’est la première chose que nous établissons avec vous.
- Assurance habitation : obligatoire pour le locataire, et pour le copropriétaire au titre de sa responsabilité civile. C’est aussi la porte d’entrée de la garantie catastrophes naturelles.
- Assurance auto : seule la responsabilité civile est imposée par la loi. Tout le reste, vol, bris de glace, dommages, se choisit et se compare.
- Assurance emprunteur : la seule qui se change dès la signature de l’offre de prêt, sans attendre un an ni une date anniversaire, depuis la loi Lemoine. Sans changer de banque.
- Prévoyance : obligatoire pour les salariés cadres, facultative pour les indépendants et les travailleurs non salariés. C’est cet écart qui fait toute la question.
- Mutuelle santé : résiliable à tout moment une fois passé un an de souscription, effet un mois après la notification.
- Les assurances des professionnels : aucune obligation générale en France. Elle naît profession par profession, du texte qui encadre chacune, et la plupart des activités n’y sont pas soumises.
Et si vous êtes à votre compte
Contrairement à ce que vous lisez partout, il n’existe en France aucune obligation générale de responsabilité civile professionnelle. L’obligation naît profession par profession, du texte qui encadre chacune : les professionnels de santé libéraux, les intermédiaires d’assurance et les constructeurs doivent s’assurer. Si votre activité n’est pas dans cette liste, votre RC professionnelle reste facultative.
Facultative ne veut pas dire inutile. Mais savoir de quel côté vous vous trouvez change toute la conversation avec un assureur, et c’est le premier point que nous vérifions pour vous. La page consacrée aux assurances professionnelles détaille les trois cas où l’obligation existe vraiment.
Deux façons de mal payer, et vous n’en connaissez qu’une
Vous craignez d’être sous-assuré. Vous ne vous demandez presque jamais si vous êtes sur-assuré, et les deux vous coûtent.
La sous-assurance, c’est un capital garanti inférieur à la valeur réelle de votre bien au jour du sinistre. La loi considère alors que vous restez votre propre assureur pour l’excédent : vous supportez une part proportionnelle du dommage. Votre mobilier assuré trente mille euros alors qu’il en vaut soixante mille vous fait toucher la moitié du dommage, pas la moitié du plafond.
La sur-assurance ne vous rapporte rien. L’assurance de biens est un contrat d’indemnité : ce que vous touchez ne peut pas dépasser la valeur de la chose au moment du sinistre. Votre contrat souscrit pour une somme supérieure reste valable, mais seulement jusqu’à concurrence de la valeur réelle. Vous payez donc une prime pour un plafond que vous ne toucherez jamais.
Entre les deux, un troisième cas, plus insidieux : le risque mal déclaré. Si votre assureur découvre après le sinistre que le risque n’avait pas été exactement décrit, sans mauvaise foi de votre part, votre indemnité est réduite en proportion du taux de prime payé par rapport à celui qui aurait été dû. Ce mécanisme n’est pas la sous-assurance, et il se prévient au moment de la déclaration, pas au moment du sinistre. Nous le regardons avec vous avant, jamais après.
Savoir de quel côté penche votre contrat demande de comparer votre capital garanti à une valeur réelle, pas à une intuition.
Faire relire mes contratsComment nous travaillons, concrètement
Avant toute souscription, la loi nous oblige à préciser par écrit vos exigences et vos besoins, à vous donner des informations objectives et non trompeuses, à vous conseiller un contrat cohérent avec ces besoins et à vous expliquer les raisons de ce conseil. Ce n’est pas un argument commercial, c’est une obligation, et elle vous laisse une trace écrite que vous gardez.
Notre rémunération vient le plus souvent d’une commission incluse dans la prime, versée par l’assureur retenu. Des honoraires payés directement par vous restent possibles : la loi ne les interdit pas, mais elle nous oblige à vous en annoncer le montant, ou la méthode de calcul, avant la conclusion. Posez-nous la question dès le premier échange, la réponse vous est due.
- Vous décrivez ce que vous cherchez à couvrir, et votre situation.
- Nous vous rappelons pour préciser les points qui manquent, et nous vous demandons votre contrat en cours.
- Nous comparons les offres et nous vous rendons une lecture ligne par ligne, franchises et exclusions comprises.
- Vous décidez, y compris de garder votre contrat actuel.

Notre lecture ligne par ligne commence par ce que vous cherchez à couvrir.
Décrire ce que je veux couvrirComment vérifier qui vous parle, en trente secondes
Tout intermédiaire d’assurance est immatriculé à l’ORIAS, le registre unique, que vous pouvez consulter librement. Il souscrit aussi une responsabilité civile professionnelle. Depuis le 1er avril 2022, tout courtier d’assurance adhère en plus à une association professionnelle agréée par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution.
Demandez-nous le numéro d’immatriculation et vérifiez-le vous-même : c’est le geste le plus simple avant de confier votre contrat à quelqu’un. Nous vous le donnons sans que vous ayez à insister.
Le cabinet relit et compare vos contrats d’assurance à Rouen et dans les communes voisines, garantie par garantie, pour vous dire ce que chacun paie vraiment et ce qu’il laisse à votre charge.
Ce que la vallée de la Seine change à votre contrat habitation
Cette section parle des dommages à vos biens, et d’eux seuls. Les risques recensés autour de Rouen ne disent rien d’utile sur votre mutuelle santé ou sur votre prévoyance, et nous ne le laisserons pas croire.
Sur les dommages, en revanche, ils comptent pour vous. La base publique recense dans toute l’agglomération les affaissements liés aux cavités souterraines, les remontées de nappes naturelles, la crue à débordement lent de cours d’eau, les engins de guerre et le transport de marchandises dangereuses. Si vous habitez une commune de bord de Seine, s’ajoutent le risque industriel et ses effets, thermique et de surpression.
Deux garanties répondent, et elles ne couvrent pas les mêmes choses. La garantie catastrophes naturelles est obligatoirement adossée à votre contrat dès qu’il couvre des dommages aux biens : elle se déclenche par arrêté interministériel publié au Journal officiel, et une franchise fixée par la réglementation reste à votre charge. Vous ne pouvez pas la racheter, la loi interdit expressément de l’assurer. Elle s’élève à 380 euros par événement pour les biens à usage d’habitation, et à 1 520 euros pour les mouvements de terrain liés à la sécheresse.
La garantie catastrophes technologiques, elle, ne joue que pour les biens à usage d’habitation et les véhicules des particuliers, ainsi que pour les parties communes d’immeubles d’habitation. Si votre entreprise est voisine d’un site classé, ce dispositif ne vous couvre pas : vous dépendez de vos propres garanties dommages et de votre perte d’exploitation. Nous vérifions ce point avec vous avant que vous comptiez dessus.
Risques recensés relevés commune par commune le 27 août 2026 sur la base publique Géorisques. Franchises réglementaires fixées par l’arrêté du 30 décembre 2022, inchangées depuis 2001.
Savoir quelle garantie répond à quel risque vous évite de payer deux fois pour la même chose.
Faire vérifier ma couvertureCe que vous pouvez vérifier avant de nous croire
Dans ce métier, tout le monde promet la même chose. Voici ce que vous pouvez contrôler vous-même avant de nous confier votre contrat.
- Vérifiez notre immatriculation avant de parler
- Tout intermédiaire d’assurance figure au registre unique, librement consultable. Demandez le numéro à votre interlocuteur dès le premier échange, et contrôlez-le vous-même.
- Vous recevez le conseil par écrit
- Avant toute souscription, vos exigences et vos besoins sont précisés par écrit, et les raisons du contrat conseillé vous sont expliquées. Ce n’est pas un usage commercial, c’est une obligation.
- Vous savez d’où vient notre rémunération
- Commission incluse dans la prime, honoraires payés par vous, ou les deux : le mode et le montant vous sont annoncés avant la conclusion. Posez la question, la réponse vous est due.
- Vous gardez la main jusqu’au bout
- Vous décidez de signer ou de ne rien changer. Nous vous rendons une lecture, pas une pression.
Les communes couvertes autour de Rouen
Nous intervenons à Rouen et dans les communes voisines, du plateau nord à la boucle de la Seine. Chaque commune a sa page, avec ce qui la distingue vraiment pour vous : le tissu d’activités qui s’y trouve, et les risques recensés qui pèsent sur vos garanties dommages.
La page de zone vous donne la liste complète.
- Courtier en assurance à Saint-Étienne-du-Rouvray
- Courtier en assurance à Sotteville-lès-Rouen
- Courtier en assurance au Grand-Quevilly
- Courtier en assurance au Petit-Quevilly
- Courtier en assurance à Mont-Saint-Aignan
- Courtier en assurance à Elbeuf
- Courtier en assurance à Bois-Guillaume
- Courtier en assurance à Canteleu
- Courtier en assurance à Oissel
- Courtier en assurance à Barentin
- Courtier en assurance à Maromme
- Courtier en assurance à Déville-lès-Rouen
- Courtier en assurance à Caudebec-lès-Elbeuf
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Le moment de relire n’est pas la date d’échéance
Votre contrat devient inadapté bien avant de devenir résiliable. Les échéances qui comptent sont celles de votre vie, pas celles du calendrier de votre assureur.
La loi vous oblige d’ailleurs à déclarer, en cours de contrat, les circonstances nouvelles qui aggravent le risque ou en créent de nouveaux, dans les quinze jours à partir du moment où vous en avez connaissance. Ce n’est pas une formalité : une aggravation que vous n’avez pas déclarée est exactement ce qui réduit votre indemnité le jour du sinistre.
- Vous déménagez, vous gagnez ou perdez des mètres carrés, vous transformez une pièce en bureau.
- Vous changez de statut, vous passez à votre compte, vous ouvrez une activité accessoire.
- Un enfant arrive, un conjoint s’installe, vous vous séparez, un jeune conducteur entre dans votre foyer.
- Votre prêt immobilier court encore, et son assurance se change à tout moment.
- Votre véhicule vieillit, et sa valeur est passée sous le plafond que vous assurez.
Votre contrat qui a suivi un déménagement sans être relu couvre encore votre ancien logement.
Faire relire mes contrats après un changementDéclarer un sinistre : ce que la loi impose, et ce qu’elle n’impose pas
On vous répète partout que vous avez cinq jours pour déclarer un sinistre. C’est presque vrai, et l’imprécision peut vous coûter cher.
Le délai qui s’applique à vous est celui de votre contrat. La loi ne fixe pas ce délai, elle fixe un plancher que votre contrat ne peut pas descendre : cinq jours ouvrés dans le cas général, deux jours ouvrés en cas de vol. La plupart des contrats reprennent ces minima, certains sont plus généreux, et c’est le vôtre qui fait foi.
La catastrophe naturelle suit sa propre règle : vous avez trente jours à compter de la publication de l’arrêté de reconnaissance, pas à compter du sinistre. Quand votre commune attend plusieurs mois son arrêté, la différence est considérable.
Le comparatif vierge, à remplir vous-même
Le tableau plus haut se réutilise. Imprimez-le vide, reportez-y vos contrats actuels, et vous verrez en une page où ils divergent vraiment. C’est le document que nous remplissons de toute façon : autant l’avoir sous les yeux quand nous vous appelons.
Trois colonnes vous suffisent : ce que votre contrat couvre, ce qu’il exclut, ce qui reste à votre charge. Si une case reste vide après lecture des conditions générales, vous avez déjà une réponse.

Les questions que vous nous posez le plus
- La comparaison me coûte quelque chose ?
- Pas sur ce modèle. Nous sommes le plus souvent rémunérés par une commission incluse dans la prime, versée par l’assureur retenu si vous souscrivez. Des honoraires payés directement par vous restent possibles : la loi les autorise, mais elle nous oblige à vous en annoncer le montant, ou la méthode de calcul, avant la conclusion. Posez-nous la question au premier échange, vous avez droit à une réponse claire.
- Est-ce que je peux quitter mon contrat actuel ?
- Cela dépend du vôtre. Votre assurance auto, votre assurance habitation et vos contrats affinitaires se résilient à tout moment après un an de souscription, sans frais, avec effet un mois après notification. Votre complémentaire santé aussi, une fois passé un an depuis la première souscription. Votre assurance emprunteur se change à tout moment dès la signature de l’offre de prêt. Les autres suivent leur date d’échéance, et nous la repérons pour vous.
- Vous signez le contrat à ma place ?
- Non, vous signez vous-même. Nous préparons la comparaison, nous vous expliquons ce que chaque contrat paie et ce qu’il exclut, puis nous montons le dossier auprès de l’assureur que vous retenez. La décision reste la vôtre, et garder votre contrat actuel en fait partie.
- Que devient ma demande ?
- Elle arrive chez la personne qui suit votre commune, et c’est elle qui vous rappelle et prépare la comparaison. Elle n’est pas diffusée à un panel d’annonceurs. Le détail figure dans la politique de confidentialité.
- J’ai plusieurs contrats et je ne sais pas par lequel commencer.
- Commencez par celui dont l’échéance est la plus proche, ou par celui dont le contexte a le plus changé depuis votre signature : un déménagement, un enfant, un changement de statut, un véhicule qui vieillit. Votre contrat n’était presque jamais faux au départ, il est devenu inadapté. Si vous hésitez, envoyez-nous les deux, nous trancherons avec vous.